Les 12 métiers de la Data à connaître en 2026
Le domaine de la Data est récent et avec lui beaucoup de nouveaux métiers ont émergé : CDO, Data Analyst, Data Scientist. Nous vous aidons à décrypter et à comprendre ces métiers !
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Le métier de Data Analyst est la porte d'entrée la plus fréquente vers la data, et ce n'est pas un hasard : il recrute, il n'exige aucun diplôme technique et il s'apprend en quelques mois.
Le Data Analyst, ou analyste de données, collecte, prépare et analyse les données d'une entreprise pour en tirer des tendances qui guident les décisions. Son travail sert directement ceux qui décident : la direction, le marketing, les opérations.

Quatre missions reviennent dans presque tous les postes.
Partout où il y a des données à exploiter, donc dans presque tous les secteurs : éditeurs de logiciels, banque et assurance, grande distribution et logistique, marketing et e-commerce, industrie.
C'est une bonne nouvelle quand on se reconvertit, parce que vous pouvez rester dans le secteur que vous connaissez déjà en ne changeant que de métier. Un ancien contrôleur de gestion qui devient Data Analyst dans la finance arrive avec une longueur d'avance sur un jeune diplômé.
Le Data Analyst analyse ce qui s'est passé, le Data Scientist cherche à prédire ce qui va se passer. C'est la différence qui compte quand on choisit son point d'entrée : le premier demande des statistiques solides, le second des probabilités et de la modélisation.
« On va te demander beaucoup, dans le métier de Data Analyst, d'être bon en stats, c'est-à-dire d'analyser le présent. Côté Data Scientist, on va plus te demander une vision proba, parce que tu vas créer des modèles probabilistes. »
Mathieu, Analytics Engineer chez Dougs, dans notre table ronde sur les métiers de la data
Pour vous donner une idée du niveau attendu : savoir pourquoi on utilise une médiane plutôt qu'une moyenne est une question d'entretien classique pour un Data Analyst. C'est ce niveau-là, pas de la recherche mathématique.
Il n'y a pas de profil type. Les personnes qui réussissent leur reconversion viennent du marketing, de la finance, de la logistique, du contrôle de gestion, parfois de secteurs qui n'ont aucun lien avec la tech. Ce qu'elles ont en commun, c'est d'avoir transformé leur expérience passée en spécialité au lieu de la laisser derrière elles.
Oui vous pouvez vous reconvertir à 40 ans, et c'est même l'un des profils que les entreprises recherchent. Une reconversion apporte une expérience métier qu'un jeune diplômé n'a pas, et cette expérience se paie quand elle est proche de l'activité de l'entreprise.
L'âge n'est pas le sujet. Ce qui compte, c'est la distance entre votre métier d'origine et le poste que vous visez : plus elle est courte, plus votre candidature est lisible pour un recruteur.
Non, et ne pas en venir est souvent un avantage. Les entreprises cherchent des profils capables de comprendre un problème avant de l'analyser, et ça ne s'apprend pas en formation.
Dix ans de finance ou de marketing comptent réellement quand on devient Data Analyst dans ces domaines. Vous n'arrivez pas avec zéro : vous arrivez avec la moitié du travail déjà faite, celle que l'entreprise n'aurait pas pu vous apprendre.
Non. Il faut aimer les chiffres, ce qui n'a rien à voir avec avoir été bon en maths à l'école.
Les mathématiques du métier ne ressemblent d'ailleurs pas à celles des cours : on n'y démontre rien, on y applique des outils simples à des situations réelles.
« J'ai eu trois au bac de maths, j'étais pas le bon client, j'aimais pas les maths. Mais les maths qu'on voit à l'école, c'est complètement différent quand on les applique à un métier concret. Si parmi ceux qui nous regardent il y a d'autres gens qui étaient comme moi avec de très mauvaises notes en maths, n'ayez pas peur. »
Thomas, Senior Enterprise Business Analyst chez SAS, reconverti après un bootcamp Jedha
Les deux parcours qui suivent partent de très loin de la data. Ils montrent deux choses différentes : ce qui fait pencher une embauche, et ce qu'un premier poste peut ouvrir ensuite.
Caroline était responsable de rayon en grande distribution, avant d'évoluer vers la logistique. C'est lors d'une formation interne qu'elle entend parler de la data pour la première fois.
Ce qui rend son parcours parlant, c'est la raison de son recrutement. Pas seulement sa formation : l'entreprise cherchait quelqu'un en data qui comprenne déjà les problématiques logistiques.
« Ce qui a fait pencher la balance, c'est que j'avais déjà fait de la logistique et je connaissais le monde de la logistique, et ils avaient besoin d'une personne en data qui connaissait les problématiques de logistique. »
Caroline, reconvertie vers la data après une carrière en grande distribution
Côté salaire, elle est passée d'environ 33 000 euros à 40 000 euros. Elle a choisi un poste en province plutôt qu'à Paris : un salaire un peu inférieur à celui d'une Data Analyst parisienne, et un quart d'heure de trajet le matin. Son passé professionnel n'a pas été effacé par la reconversion, il en est devenu l'argument.
Elle raconte tout son parcours dans notre série Paroles d'alumni.
Thomas vient d'un BTS communication, puis d'un master en marketing digital. En rejoignant SAS, il ne se sentait pas assez armé pour le monde de la data et a suivi un bootcamp chez Jedha en 2019.
Six ans plus tard, il est Senior Enterprise Business Analyst. Son parcours montre ce qu'un premier poste de Data Analyst peut ouvrir : l'analyse de données, puis le data management, puis un rôle de lead, puis une fonction transverse sur l'ensemble des métiers de l'entreprise.
Il intervient dans notre table ronde sur les métiers de la data aux côtés de deux autres professionnels.
Quatre compétences en data suffisent pour décrocher un premier poste, et elles s'apprennent dans cet ordre.
Si vous partez de zéro, vous pouvez tester ces 4 briques avant de vous engager. Notre plateforme pédagogique JULIE vous permet de vous former gratuitement pour faire vos premiers pas en SQL, en Python et en Power BI, à votre rythme. C'est le meilleur moyen de savoir si la manipulation de données vous plaît avant de choisir une formation.
Le métier bouge sur deux fronts. Le machine learning n'est plus réservé aux Data Scientists : on demande aujourd'hui à un Data Analyst d'anticiper, pas seulement de constater. Et l'industrialisation prend de la place, parce qu'une analyse n'a de valeur que si elle tourne toute seule sans se casser. C'est la suite la plus naturelle du poste, et ce que couvre notre formation Analytics Engineer.
Les assistants de code, eux, écrivent déjà une partie des requêtes, et ils se trompent avec assurance. On attend donc d'un junior qu'il sache relire ce qu'on lui propose, pas seulement produire.
Faut-il craindre d'être remplacé ? Non. Une IA produit une analyse, elle ne décide pas quelle question mérite d'être posée ni si un résultat est crédible. Elle ne fait pas disparaître le poste de Data Analyst, elle en relève le niveau d'entrée.
Les compétences techniques s'apprennent en quelques mois. Ces quatre qualités-là comptent tout autant, et elles font souvent la différence en entretien.
Un Data Analyst junior démarre autour de 40 000 euros brut par an, soit environ 3 300 euros brut par mois. Sur l'ensemble du métier, la moyenne se situe à 3 583 euros brut mensuels, soit près de 43 000 euros par an.
Ces fourchettes recoupent celles de l'APEC, qui situe 80 % des offres de Data Analyst entre 33 000 et 53 000 euros brut annuels.
Comptez entre 32 000 et 40 000 euros brut par an sur un premier poste, selon ce que vous apportez de votre métier précédent. La moyenne du métier se rejoint ensuite avec deux à trois ans d'expérience, pas à la sortie de formation.
Ce que vous négociez au premier poste, ce n'est d'ailleurs pas votre niveau technique. Il est à peu près le même pour tous ceux qui sortent de formation. C'est tout le reste : votre secteur, votre expérience, ce que vous comprenez d'une entreprise avant même de regarder ses données.
Deux facteurs pèsent plus que les autres.
Trois voies mènent au métier, et elles ne demandent ni le même temps ni le même engagement :
La formation universitaire apporte un diplôme reconnu et un socle théorique solide. Elle demande deux à cinq ans, ce qui la rend difficilement compatible avec une reconversion en cours de carrière.
La formation en ligne en autonomie coûte moins cher et s'adapte à votre rythme. C'est aussi le format où l'on abandonne le plus : sans échéance ni groupe, la motivation tient rarement six mois. Et elle laisse rarement un projet assez abouti pour convaincre en entretien.
Le bootcamp est le format conçu pour la reconversion. En quelques mois, il amène à l'employabilité par la pratique plutôt que par la théorie, avec des projets à montrer en entretien et un groupe qui avance au même rythme que vous. C'est le format que nous avons choisi chez Jedha, parce que c'est le seul qui règle les deux problèmes d'une reconversion : le temps et la motivation.
Chez Jedha, nous sommes une école spécialisée en data, en intelligence artificielle et en cybersécurité. Nous accompagnons des personnes en reconversion depuis 2017, et plus de 4 000 élèves sont passés par nos formations.
Notre formation Data Analyst dure 450 heures, en trois mois à temps plein ou sept mois en parallèle de votre emploi.
Ce que vous apprenez
Les points forts de notre formation
Si vous partez vraiment de zéro et que vous préférez valider votre intérêt avant de vous engager sur le parcours complet, notre formation Data pour débutant de deux semaines est faite pour ça. Vous y posez les bases en Python, SQL et Power BI, et les heures suivies comptent dans votre progression si vous enchaînez ensuite sur le bootcamp.

La formation Data Analyst de Jedha est éligible au CPF et aux dispositifs publics de financement. Celui qui vous concerne dépend de votre situation.
C'est ce qui fait échouer le plus de dossiers, bien plus que les conditions d'éligibilité.
Monter un dossier prend du temps, et ces délais ne se rattrapent pas. C'est pour cette raison que notre équipe d'admission s'en occupe avec vous : elle regarde votre situation, identifie les dispositifs auxquels vous avez droit et prépare les pièces. Vous pouvez prendre rendez-vous pour faire le point.
Une reconversion Data Analyst se prépare en quelques étapes simples.
Non sur le plan technique, oui sur celui de la régularité. Les compétences demandées, SQL, Python et un outil de visualisation, s'apprennent en quelques mois. La vraie difficulté est de tenir le rythme jusqu'au bout, surtout en gardant son emploi, et de construire des projets assez solides pour convaincre en entretien.
Trois mois à temps plein, ou sept mois à temps partiel. C'est la durée de la formation Data Analyst de Jedha, qui représente 450 heures dans les deux formats. Il faut ensuite compter le temps de la recherche d'emploi, variable selon le secteur que vous visez.
Oui, aucun diplôme n'est exigé pour exercer ce métier. Ce sont les compétences démontrées et les projets présentés qui décident à l'embauche, pas le parcours scolaire. Nous détaillons ce point dans notre article sur travailler dans la data sans diplôme.
La formation Data Analyst de Jedha coûte 7 500 euros pour 450 heures. Elle est éligible au CPF et aux dispositifs publics, qui couvrent tout ou partie du montant selon votre situation.
Le bootcamp Data Analyst de Jedha est éligible au CPF, dans ses deux formats de 450 heures. Depuis avril 2026, une participation forfaitaire de 150 euros reste à votre charge, sauf si vous êtes demandeur d'emploi ou si votre employeur cofinance votre formation.
Oui, c'est ce que permet le format à temps partiel. Il s'étale sur sept mois pour le même volume de 450 heures, ce qui vous permet de garder votre salaire pendant la formation. C'est plus long et plus exigeant le soir, mais ça supprime le risque financier.
Le premier poste est en général Data Analyst, mais la formation ouvre aussi les postes d'Analytics Engineer, de Business Analyst et de Financial Analyst, selon votre secteur d'origine. Les évolutions viennent ensuite, vers le métier de Data Engineer ou la Data Scientist.