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Qu'est-ce que le no-code ? Définition, avantages et formation

Julien Fournari
Par 
Julien Fournari
SEO & Growth Manager
Dernière mise à jour le 
11/2/2026
Qu'est-ce que le no-code ? Définition, avantages et formation

Qu'est-ce que le no-code ?

Le no-code est une approche du développement qui vous permet de créer des sites web, des applications mobiles, et même d’automatiser vos tâches répétitives sans avoir à écrire la moindre ligne de code. Mais comment ça fonctionne exactement ? Principalement grâce à des interfaces visuelles intuitives.

Concrètement, vous construisez vos projets en glissant-déposant les éléments qui constitueront ensuite vos interfaces, et vous connectez les bons outils entre eux. Besoin d'un bouton qui envoie un email automatique en cas de clic ? Avec le no-code, il vous suffit de le placer sur votre page, de le connecter à votre outil d’e-mailing, de configurer votre destinataire et votre message, et c’est parti !

Mais attention, si le no-code prend parfois des airs de magie, ce n’en est pas pour autant. Vous devez toujours maîtriser certains concepts de base du développement (bases de données, logiques conditionnelles, design d’interface…) pour pouvoir mettre au point un produit digital efficace. Quant au code, il existe toujours, mais il est « caché » car généré automatiquement en arrière-plan par la plateforme no-code que vous utilisez.

Quelle est l'origine du no-code ?

Loin d’être une mode passagère, le no-code tel que nous le connaissons aujourd’hui est en réalité l’aboutissement de 40 ans de démocratisation progressive de l’informatique. Faisons le point rapidement :

  • 1985 : tout commence en 1985 avec Excel, le premier outil no-code grand public, qui permet aux comptables de créer des logiques complexes avec des formules et des tableaux croisés sans avoir besoin de développeurs. Et encore aujourd’hui, Excel reste le logiciel no-code le plus utilisé au monde.  
  • 2003 : WordPress révolutionne la création de sites web en la rendant accessible au grand public. Tout le monde peut désormais avoir un blog ou un site vitrine, tant que ceux-ci ne nécessitent pas de logique applicative (gestion des utilisateurs, calculs automatiques…).  
  • 2012 : le no-code moderne né avec l’arrivée de Bubble et Zapier. Pour la première, il devient possible de créer des automatisations et des applications complètes de façon visuelle.  
  • 2020 : la pandémie du COVID-19 accélère brutalement l’adoption des outils no-code. Les entreprises doivent alors digitaliser en urgence, mais les développeurs sont rares et chers. Résultat : des outils comme Airtable, Notion et Make sont adoptés massivement, et le métier de Développeur no-code émerge.  
  • Depuis 2024 : l'IA générative bouleverse la donne en s’intégrant progressivement aux outils no-code. Là où vous deviez auparavant glisser-déposer des éléments, il vous suffit désormais de chatter avec une IA conversationnelle pour que l’outil créé votre produit pour vous.

Quelle différence entre no-code et low-code ?

La différence entre no-code est low code est assez fine :

  • Le no-code est une approche 100 % visuelle, qui ne requiert l’écriture d’aucune ligne de code. Cela rend cette méthode parfaite si vous débutez et voulez mettre au point un produit « standard ». En revanche, elle est beaucoup moins adaptée si vous souhaitez développer quelque chose de beaucoup plus personnalisé.  
  • Le low-code est une approche hybride, qui mixe l’interface visuelle du no-code tout en vous offrant la possibilité d'ajouter du code personnalisé si besoin. Si cette technique est plus flexible, elle nécessite d’avoir quelques bases en programmation pour en profiter pleinement.

En pratique, beaucoup d’outils présentés comme des outils no-code vous offrent en réalité des fonctionnalités de low-code : l’essentiel se fait via leur interface visuelle, mais si besoin, vous pourrez toujours rajouter un peu de code.

Qui peut utiliser le no-code ?

Bonne nouvelle : le no-code est loin d’être réservé aux développeurs ou aux professionnels de l’informatique. Au contraire même, puisque selon une étude de Gartner, d'ici 2026, 80 % des utilisateurs d'outils no-code et low-code viendront de l'extérieur des services IT. Autrement dit, le développement no-code est en train de démocratiser la création digitale à une échelle inédite.

Aujourd’hui plus que jamais, beaucoup peuvent ainsi profiter du no-code :

Les curieux qui veulent découvrir le no-code

Si vous vous intéressez à la tech, vous avez probablement déjà entendu parler du no-code. Et même si vous n’avez jamais codé de votre vie, sachez que cette approche vous est tout à fait accessible. Mieux : elle vous permettra d’expérimenter sans risque, puisque la plupart des plateformes vous proposent des versions gratuites.

Au fil de vos tests, vous comprendrez à quel point le no-code peut améliorer votre quotidien en vous aidant à automatiser vos tâches répétitives, parfois même gratuitement, à mieux organiser vos projets personnels, ou encore à créer des outils sur mesure pour résoudre vos problèmes. Mais plus que cela, cette approche constitue également une excellente porte d'entrée vers le monde digital, puisqu’elle vous permettra d’étendre votre compréhension de la tech sans la barrière du code.

Les entreprises et managers

Si vous êtes membre d’une équipe marketing, RH, commerciale ou opérationnelle, vous êtes probablement confronté à un problème récurrent : vous avez besoin d'outils de suivi, d'automatisations, ou même de tableaux de bord, mais votre équipe IT est débordée et ne pourra pas vous les développer avant un moment. Entre alors en jeu le no-code.

Plutôt que d'attendre des mois qu'un développeur soit disponible, vous pouvez désormais créer vos propres outils en quelques jours. Adieu les longs mois d’attente où votre besoin n’était jamais prioritaire ! Avec le développement no-code, vous pourrez ainsi mettre au point exactement ce dont vous avez besoin en seulement quelques jours.

Mais ce gain d’autonomie n’est pas le seul avantage du no-code, puisque cette technique vous permet également de standardiser vos processus. Terminé les fichiers Excel qui circulent par e-mail et dont personne ne sait quelle est la dernière version, vous pouvez désormais les remplacer par de vrais outils partagés.

Les freelances et entrepreneurs

Vous voulez lancer un projet, tester un concept business ou créer un MVP, mais n’avez pas les moyens d’embaucher un développeur qui facture 500 € la journée ? Alors le no-code est votre meilleur allié.

Création d’un site vitrine ou marchand, d’une app mobile, intégration d’un système de paiement… tout cela est désormais très accessible. Principal avantage : vous pourrez tester rapidement si un concept plaît vraiment avant de dépenser des milliers d'euros dans son développement. Et en fonction des retours de vos premiers utilisateurs, vous pourrez itérer pour améliorer les premières versions de votre produit.

Néanmoins, « vite » ne veut pas dire « facile ». Le no-code ne fait pas de miracles, et s’il vous donne des outils puissants, vous devrez apprendre à maîtriser. Vous devrez tout de même apprendre à structurer vos données et votre logique métier. Cela est tout à fait accessible, oui, mais vous demandera un investissement en temps d’apprentissage. Une bonne solution pour progresser rapidement est d’opter pour une formation en no-code encadrée par des professionnels, comme celle que nous vous proposons chez Jedha.

Les personnes en reconversion professionnelle

Vous voulez changer de carrière et vous rapprocher de la tech, mais vous pensez que c'est trop tard ou trop compliqué ? Que vous n'êtes pas assez « matheux » ou que vous auriez dû faire une école d'ingénieur pour ça ? Rassurez-vous tout de suite : le no-code vous ouvre une véritable porte d'entrée vers les métiers de la tech.

Ce qui compte dans le développement no-code, ce n'est pas votre niveau en maths ou votre diplôme : c'est votre capacité à comprendre une logique, à résoudre des problèmes et à structurer de l'information. Or, ces compétences, vous les avez probablement déjà développées dans votre parcours professionnel, quel qu'il soit.

Bref, nul besoin de sortir d’une école d’ingénieurs pour travailler dans la tech puisqu’aujourd’hui, le no-code vous offre une formidable opportunité pour exercer des métiers d’avenir en pleine émergence (Product Builder, Ops Specialist, Automation Consultant…). Et c’est justement pour vous accompagner au maximum dans votre parcours de reconversion que chez Jedha, nous vous proposons une formation pour devenir Product Builder très complète (450 heures).

Pourquoi utiliser le no-code en 2026 ?

Si le no-code connaît un tel succès, ce n'est pas un hasard :

Le contexte qui favorise le no-code

Trois grandes tendances participent à la popularité du développement no-code en 2026 :

  • La pénurie de développeurs. D'ici 2030, on estime que 85 millions de postes de développeurs resteront non pourvus dans le monde. Mais les entreprises ne peuvent pas attendre des années que le marché se régule, elles doivent trouver d'autres solutions pour continuer à avancer.  
  • La digitalisation est devenue impérative. Lors du COVID-19, avoir des outils digitaux n’était pas un luxe, c’était une question de survie. La pandémie a changé les usages, et aujourd’hui, toutes les entreprises, même les plus petites, ont besoin d'applications métiers, d'outils d’automatisations ou de systèmes de gestion efficaces, et le no-code permet justement de créer ces outils sans avoir à mobiliser des équipes techniques rares et coûteuses.  
  • L'IA comme accélérateur. Avec l’essor de l’intelligence artificielle, les plateformes no-code intègrent désormais des fonctionnalités IA pour faciliter encore plus votre travail. Notion génère ainsi des résumés et des tableaux automatiquement, Make vous suggère des workflows optimisés, tandis que Webflow peut créer des sites entiers à partir de simples descriptions textuelles. Résultat : la barrière à l'entrée continue de baisser.

Et les chiffres parlent d'eux-mêmes, puisque si le marché mondial du no-code et du low-code est d’environ 30 milliards de dollars en 2026, les études estiment qu’il devrait peser entre 65 et 187 milliards d'ici 2030. Une croissance explosive (20 à 32 % par an) qui s’explique par l’attrait pour ces solutions, puisque selon Gartner, près de 70 % des nouvelles applications d'entreprise seront développées en no-code ou low-code en 2026.

Les avantages du développement no-code

Si le no-code séduit tellement, c’est grâce à ses avantages. Mais quels sont-ils exactement ?

  • Un niveau d’accessibilité inédit. Avantage numéro 1 : plus que jamais, le no-code démocratise la création digitale. Ce qui était auparavant réservé à une poignée de développeurs devient accessible à tous, et quelqu'un qui n'a jamais écrit une ligne de code peut désormais créer un site web, automatiser des tâches, ou encore gérer une base de données clients.  
  • Une rapidité décisive. Cette approche vous permet de sortir une première version de votre produit pour tester une idée en seulement quelques jours, là où il vous fallait avant plusieurs mois. Et les études sont formelles : selon les projets, le temps de développement a diminué de 60 à 90 % grâce au no-code.  
  • Une autonomie retrouvée. Vous ne dépendez plus de l'équipe IT pour vos besoins quotidiens, puisque vous pouvez désormais créer vos propres outils, les modifier et les faire évoluer sans attendre qu'un développeur soit disponible.  
  • Des coûts maîtrisés. Là où un MVP développé traditionnellement vous coûte généralement plusieurs milliers d’euros, avec le no-code, vous pouvez drastiquement réduire la facture. Les abonnements aux outils vous reviendront généralement à quelques centaines d’euros, de quoi valider votre concept sans pour autant vous ruiner.  
  • Une grande capacité d'itération. Avec le no-code, vous pouvez vous baser sur les retours utilisateur pour tester, ajuster, modifier et améliorer votre application en continu, sans pour autant avoir à tout redéployer.

Il est néanmoins important d’être honnête : la complexité du développement traditionnel n’est pas supprimée, elle est simplement déplacée. Vous devrez toujours apprendre à structurer vos données, à définir vos règles métiers ou encore gérer les droits d'accès. C'est certes beaucoup plus accessible que l’apprentissage des langages de programmation, mais cela vous demandera tout de même certaines compétences, que vous pourrez justement acquérir dans notre formation en no-code.

Que peut-on créer avec le no-code ?

Et si l’on pourrait croire que cette technique est réservée aux « petits projets », en réalité, c’est loin d’être le cas. Rien que du côté de la France, plusieurs success stories qui reposent en grande partie sur le no-code :

  • Comet, la marketplace de freelances tech, a été entièrement construite sur Bubble par son fondateur qui n’avait pas de background IT. Résultat ? 800 000 € de revenus mensuels, 14 millions d'euros levés, et des clients prestigieux comme LVMH, BNP Paribas ou encore Renault.  
  • Prello, la startup de co-achat immobilier, fonctionne avec une stack no-code complète et utilise notamment Webflow, Bubble, Xano et n8n. Et seulement six mois après sa création, elle a déjà levé 15 millions d'euros. Pour faire tourner la machine, Prello emploie plusieurs Product Builders qui remplacent avantageusement une équipe tech traditionnelle.

Quels sont les meilleurs outils no-code ?

Parmi les centaines de plateformes no-code qui existent, chacune a ses propres spécificités. Le choix dépend donc de votre projet, de votre budget et de votre niveau d'aisance technique. Voici les incontournables, classés selon leur spécialité :

  • Outils no-code pour créer des sites web :  
    • Webflow, qui se distingue par ses sites au design professionnel et le contrôle total qu’il vous offre sur chaque pixel.  
    • Framer : car il vous permet de mettre en ligne vos sites ultra rapidement, et même de les dynamiser avec des animations fluides  
    • WordPress : le CMS no-code le plus répandu, qui est idéal pour créer des blogs et des sites vitrines classiques.  
  • Outils no-code pour développer des applications :  
    • Bubble : l’outil le plus puissant pour créer des apps web complètes (et depuis peu, même des applications mobiles natives).  
    • Softr : parfait pour créer des portails clients et des espaces membres rapides.  
    • Glide : un outil idéal pour transformer une simple feuille de calcul Excel ou GSheet en une application mobile.  
  • Outils no-code pour automatiser vos tâches :  
    • Make : pour son interface visuelle intuitive et son excellent rapport qualité-prix  
    • Zapier : pour son catalogue d'intégrations de plus de 8 000 apps, qui en fait l’un des outils les plus complets du marché.  
    • n8n : une solution d’automatisation gratuite et open source si vous optez pour sa version à auto-héberger.  
  • Outils no-code pour gérer vos données :  
    • Airtable : une base de données visuelle similaire à Excel connecte vos informations entre elles tout en vous offrant des fonctionnalités de collaboration avancées.  
    • Notion : le workspace tout-en-un qui a déjà séduit de nombreuses entreprises, et qui vous permet de centraliser vos notes, projets et bases de données.

Pour vous aider à choisir la solution la plus adaptée à vos besoins spécifiques, n’hésitez pas à consulter notre guide complet sur les outils no-code.

Quelles compétences sont nécessaires pour faire du développement no-code ?

Faut-il être développeur pour faire du no-code ?

Non, il n’y a pas besoin d’être développeur pour faire du no-code, et c'est justement tout l'intérêt de cette méthode. Le no-code vous dispense en effet de plusieurs contraintes techniques majeures :

  • Vous n'avez pas à apprendre la syntaxe de langages comme JavaScript, Python ou SQL.  
  • Vous n'avez généralement pas à gérer l'hébergement, les mises à jour système ou la sécurité technique de vos serveurs, qui est directement prise en charge par votre plateforme.

Mais attention, le no-code ne supprime pas la nécessité de réfléchir pour autant. Il est ainsi essentiel que vous sachiez :

  • Faire preuve de logique pour organiser votre produit correctement (notamment si vous voulez mettre en place des automatisations où le déclenchement d’une action en entraîne d’autres).  
  • Structurer et organiser vos données de manière cohérente.  
  • Effectuer des tests pour identifier les problèmes et les corriger.

Quelles sont les compétences essentielles en no-code ?

Pour exceller en no-code, il est essentiel que vous maîtrisiez :

  • Le design fonctionnel : avant de construire quoi que ce soit, vous devez définir clairement votre besoin et identifier les utilisateurs de votre produit. Cela vous permettra de déterminer les fonctionnalités à proposer et les écrans ou pages à créer.  
  • La structuration de données : même sans écrire de SQL, vous devez comprendre comment organiser l'information. Si vous gérez un site marchand par exemple, vous devez pouvoir gérer le lien entre votre table « Clients » et votre table « Commandes », tout en tenant compte du fait qu’un même client peut être associé à  plusieurs commandes.  
  • La logique d'automatisation : pour rendre vos outils intelligents et réactifs, il est indispensable que vous maîtrisiez le principe trigger/action, qui vous permet d’automatiser des actions lorsque des évènements ou actions ciblés ont lieu.  
  • Les principes d’UX basiques : la simplicité est souvent la clé d'un bon produit, et pour créer des parcours intuitifs et éviter les interfaces surchargées où on ne comprend pas où cliquer, vous devrez maîtriser les bases de l’UX Design.  
  • Le debugging : mettre un produit au point, c’est bien, le maintenir, c’est mieux. Savoir tester votre création, identifier ses bugs et les corriger est donc essentiel.  
  • Les outils no-code : chaque plateforme a sa propre logique, son interface, ses particularités et sa propre courbe d’apprentissage, et vous devrez apprendre à en utiliser plusieurs pour répondre à différents besoins.

Pas de panique : ces compétences sont accessibles à tous avec de la patience et de la pratique. Et si vous voulez les acquérir dans de bonnes conditions, vous pouvez même rejoindre une formation pour devenir un véritable expert en no-code comme celle que nous vous proposons chez Jedha. L’intérêt ? Vous apprendrez aux côtés d’experts du domaine, qui vous partageront les ficelles du métier et vous aideront à éviter les erreurs des autodidactes.

Comment se former au no-code ?

Les meilleures ressources gratuites

Si vous débutez en no-code, plusieurs ressources gratuites de qualité vous aideront à faire vos premiers pas :

  • Les tutoriels officiels des outils : ces ressources sont probablement les meilleures pour démarrer, car elles sont directement conçues par les créateurs de ces plateformes. Webflow University propose ainsi plusieurs dizaines de vidéos gratuites, Bubble Academy vous guide dans l’utilisation de sa plateforme tandis que Make Academy et Airtable Academy font de même.  
  • La communauté No-Code France : avec plus de 17 000 membres actifs sur Slack, c'est le lieu idéal pour poser vos questions, partager des templates, découvrir de nouveaux outils et trouver des solutions lorsque vous êtes bloqué.

Les meilleures formations pour apprendre le no-code

Soyons honnêtes : si les ressources gratuites sont parfaites pour découvrir le no-code et commencer à expérimenter, elles restent dispersées, ne sont pas toujours structurées, et ne vous permettront pas forcément d'acquérir les bonnes pratiques en vigueur. Si vous voulez progresser rapidement et éviter les erreurs classiques, vous avez tout intérêt à investir en vous en intégrant une formation encadrée par des professionnels.

Et justement, chez Jedha, nous vous proposons un parcours complet en no-code :

  1. Commencez par notre formation pour débuter en no-code (cursus Essentials, 75 heures, 2 semaines à temps plein), qui intéressera notamment les managers, freelances, entrepreneurs, équipes, ou simplement les curieux qui veulent gagner en autonomie pour pouvoir lancer leurs projets rapidement. Vous y apprendrez notamment à utiliser :  
  2. Airtable, pour structurer vos données proprement.  
  3. Softr, pour créer des interfaces et des portails digitaux.  
  4. n8n, pour automatiser vos tâches répétitives.  
  5. Le prompt engineering, pour guider les IA afin d’obtenir exactement ce que vous voulez.  
  6. Spécialisez-vous avec notre formation pour devenir un expert du no-code, qui vous sera très utile si vous voulez faire carrière dans ce domaine (cursus Fullstack, 450 heures, 3 mois à temps plein). Au programme, vous découvrirez :  
  7. Cursor et Lovable, les nouveaux outils de vibe coding qui intègrent l'IA générative.  
  8. React et Supabase, les technologies qui font tourner vos créations.  
  9. Comment créer vos propres agents IA et mettre en place des automatisations intelligentes.

Notre formation Essentials vous permettra d’acquérir les bases avant d’enchaîner avec notre formation Fullstack où vous pourrez devenir complètement autonome en apprenant à utiliser les outils les plus avancés du marché.

Quelles carrières vous réserve le no-code ?

Utiliser le no-code dans votre métier actuel

Un peu comme l’était Excel il y a encore quelques années, le développement no-code est une compétence de plus en plus recherchée sur le marché du travail, et ce, dans de nombreux domaines. Mais on comprend sans mal pourquoi, quand on voit à quel point cette technique vous permet de gagner en efficacité. Selon votre branche, le no-code vous offrira ainsi de nombreuses possibilités :

  • Côté marketing, vous pourrez créer vos landing pages, automatiser vos campagnes d’e-mailing, ou encore connecter vos outils d'analytics pour suivre vos performances en temps réel sans attendre qu'un développeur soit disponible.  
  • Côté RH, vous pourrez automatiser l'onboarding de vos nouveaux collaborateurs, créer des outils de suivi des candidatures personnalisés, et même simplifier vos processus de recrutement.  
  • Côté Ops/Admin, vous pourrez créer des dashboards de suivi pour visualiser vos indicateurs clés et connecter vos outils entre eux pour automatiser les tâches répétitives qui vous font perdre du temps.  
  • Côté commercial, vous pourrez construire un CRM réellement adapté à vos besoins et automatiser vos relances clients pour ne jamais passer à côté d’une opportunité.

Faire carrière dans le no-code

En plus « d’améliorer » de nombreux métiers, le no-code en fait surtout émerger de nouveaux. Parmi les métiers du no-code qui sont promis à un bel avenir, vous trouverez ainsi :

  • Le Product Builder ou No-code Maker, qui crée des produits digitaux complets en combinant ses compétences en no-code, en design, en bases de données, en interfaces et en automatisations.  
  • Le Développeur no-code, spécialisé dans la création d'applications complexes sur des plateformes comme Bubble ou Webflow.  
  • L’Automation Specialist, un expert des workflows qui connecte vos outils pour optimiser vos processus d'entreprise.  
  • L’Ops ou RevOps, qui optimise les processus internes de l'entreprise en créant des outils sur mesure et en automatisant les flux de travail entre les équipes.  
  • Le Consultant no-code, qui accompagne les entreprises dans leur transformation digitale en identifiant leurs besoins et en déployant les bonnes solutions.

Vous pourrez en apprendre plus sur ces professions, leurs missions et leurs perspectives d'évolution en consultant leurs fiches métiers détaillées.

Et si vous voulez vous préparer à ces débouchés, sachez que notre formation Product Builder vous permettra d’acquérir toutes les compétences nécessaires pour lancer votre carrière dans le no-code.

Quel avenir pour le no-code ?

Comment le no-code évolue avec l'IA ?

Avec le développement et la démocratisation de l’intelligence artificielle, le no-code est en train de profondément changer. Trois grandes tendances se dessinent :

  • L'IA devient votre copilote : les outils no-code intègrent désormais des assistants intelligents (Notion peut générer automatiquement des contenus, Make vous suggère des automatisations optimisées, Webflow créé des pages complètes à partir de simples descriptions textuelles). Bref, l'IA vous aide à aller plus vite, à éviter les erreurs et à découvrir des possibilités auxquelles vous n'auriez même pas pensé.  
  • Du drag-and-drop à la discussion créatrice : le glisser-déposer cède progressivement sa place aux IA conversationnelles. Plus besoin de chercher pendant de longues minutes le bon composant dans votre bibliothèque, vous décrivez simplement ce que vous voulez, et l'IA construit pour vous.  
  • Émergence du vibe coding : technique similaire à la précédente, dans le sens où vous discutez également avec l’IA pour construire votre produit, la différence tient du fait qu’avec les outils de vibe coding, vous obtenez du code, et vous n’êtes donc pas prisonnier d’une plateforme no-code.

Il est néanmoins important de garder à l’esprit que si l'IA accélère considérablement le processus, elle est loin d’être infaillible. Elle peut donc aussi produire des systèmes mal conçus, surtout si vous ne comprenez pas ce que vous faites et ne savez pas la guider correctement. C'est pourquoi il reste très pertinent de vous former, même (et surtout) avec l'IA.

Le no-code va-t-il disparaître ?

Loin de faire disparaître le no-code, l’intelligence artificielle va surtout le faire évoluer et contribuer à accroître sa popularité. Vous pouvez même voir le développement no-code comme la nouvelle couche de productivité standard, un peu comme l'a été le tableur en son temps. Concrètement, voici ce qui est en train de changer :

  • L'IA s'intègre progressivement à la majorité des outils no-code.  
  • Les entreprises vont structurer davantage leurs pratiques no-code (sécurité, documentation, maintenance).  
  • Les frontières deviennent de plus en plus poreuses entre no-code, low-code et vibe coding.

Prenons un exemple, et pensez à WordPress : il n'a pas fait disparaître le métier de développeur web, il a simplement démocratisé la création de sites. Aujourd'hui, tout le monde peut créer son site sans compétences techniques pointues, et les développeurs se concentrent sur des projets sur mesure, là où ils apportent une réelle valeur ajoutée.

Comment débuter votre apprentissage du no-code ?

Vous l'avez compris : le no-code est accessible, le marché explose, et les opportunités sont partout. Reste une question : par où commencer pour vous former ?

  • Passez à l'action dès aujourd'hui et commencez par identifier un problème concret dans votre quotidien. Pensez par exemple à ce tableau Excel que vous mettez à jour manuellement chaque semaine, ou encore à cette tâche répétitive qui vous fait perdre une heure par jour ; c'est votre point de départ. Maintenant, ouvrez Airtable, Notion ou Make, et construisez la première version de votre automatisation. Elle sera imparfaite, oui, mais fonctionnera, et surtout, elle vous permettra de mettre le pied à l’étrier et de débuter votre apprentissage.  
  • Donnez un coup de boost à votre progression en suivant une vraie formation. Les tutos gratuits, c'est bien pour tâtonner. Mais si vous voulez vous éviter des mois d'erreurs et acquérir directement les bonnes pratiques, suivre une formation structurée changera tout.

Et ça tombe bien, puisque chez Jedha, nous vous proposons justement deux parcours en no-code :

  • Notre formation pour débuter en no-code (2 semaines, 75 heures) vous apprendra à maîtriser les bases pour créer vos premiers outils. C’est parfait si vous voulez gagner en autonomie rapidement !  
  • Notre formation pour devenir Product Builder (3 mois, 450 heures) vous préparera à faire carrière dans le no-code. Vous y apprendrez des techniques avancées de no-code et de vibe coding, et en sortirez prêt à décrocher votre premier poste ou vos premiers clients.

Bref, le no-code ne vous demande qu'une chose : que vous vous lanciez. Alors téléchargez notre programme complet et venez nous poser toutes vos questions lors de notre prochaine Soirée Portes Ouvertes en ligne !

Questions fréquentes à propos du no-code

Quelles sont les limites du no-code ?

Le no-code présente 4 principales limites :

  • Besoin de personnalisation poussé : sur les projets très spécifiques et qui nécessitent du sur mesure, le no-code pourra rapidement vous bloquer.  
  • Scalabilité : les outils no-code ne sont pas forcément adaptés pour gérer des millions d'utilisateurs ou des volumes de données massifs.  
  • Vendor lock-in : si votre plateforme ferme ou augmente ses tarifs sans prévenir, migrer vers une autre solution sera un véritable un casse-tête.  
  • Coûts d’abonnement : si vos workflows nécessitent l’utilisation de plusieurs outils différents, et que vos produits sont utilisés par de nombreux utilisateurs, vos coûts d'abonnements vont s'accumuler rapidement.

Comment démarrer avec le no-code ?

Pour démarrer en no-code, commencez simple :

  1. Identifiez un problème concret à résoudre (suivre vos prospects, automatiser une relance email…).  
  2. Choisissez un outil adapté (Airtable pour gérer des données, Make pour automatiser).  
  3. Construisez une première version de votre produit. Même si elle est imparfaite, l’important c’est de vous faire la main, et pour cela, pas de solution, vous devrez pratiquer.  
  4. Testez votre solution avec 2-3 utilisateurs, et améliorez-la en fonction de leurs retours.

Vous l’aurez compris, l'important, ce n’est pas de construire un produit parfait en one-shot (c’est de toute façon impossible), c'est de passer à l'action rapidement.

Quel est le meilleur outil no-code pour débuter ?

Le meilleur outil pour débuter en no-code dépend avant tout de ce que vous souhaitez mettre en place :

  • Pour créer un site, partez sur Webflow ou WordPress.  
  • Pour automatiser des tâches, optez pour Make ou Zapier.  
  • Pour mettre au point une app basée sur les données, essayez Airtable ou Glide.

Notre conseil : intéressez-vous d’abord à un seul outil et apprenez à vraiment le maîtriser avant de vouloir en tester d'autres.

Le no-code va-t-il remplacer les développeurs ?

Non, ni le no-code ni l’intelligence artificielle ne vont remplacer le métier de développeur, mais ils vont plutôt déplacer le travail. Les besoins simples et standards peuvent désormais se résoudre sans code, mais les développeurs restent indispensables pour mettre en place et maintenir des systèmes complexes, avec des performances critiques et des besoins de sécurité avancés.

En plus de cela, le no-code a également vu émerger des profils hybrides (Product Builders, Ops…) qui, loin de remplacer les développeurs, travaillent main dans la main avec eux.

Combien de temps pour apprendre le no-code ?

Comptez :

  • 1 à 4 semaines pour maîtriser les bases du no-code et créer votre premier projet fonctionnel.  
  • 2 à 3 mois pour devenir autonome sur deux à trois outils et pouvoir gérer des projets de complexité moyenne.  
  • 6 à 12 mois pour atteindre un niveau expert vous permettant de travailler en freelance ou de piloter des projets d'envergure.

Mais comme toute compétence, le temps qui vous sera nécessaire dépendra de votre investissement, de votre régularité et de la qualité de votre accompagnement. En suivant une formation en no-code comme celle proposée par Jedha, vous pourrez ainsi progresser beaucoup plus vite.

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Julien Fournari
Julien Fournari
SEO & Growth Manager
Julien occupe le poste de SEO & Growth Manager chez Jedha depuis Mexico. Sa mission est de créer et d'orchestrer du contenu pour la communauté Jedha, de simplifier les processus et de dénicher de nouvelles opportunités, tant pour Jedha que pour ses étudiants, en exploitant sa maîtrise du digital.

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