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70 % des nouvelles applications d'entreprise seront construites en low code d'ici fin 2026 selon Gartner. Et pourtant, rares sont ceux qui savent vraiment ce que ce terme recouvre, et encore moins ce qui le distingue du no-code ou du vibe coding.
Le low code, c'est une approche de développement logiciel qui vous permet de créer des applications bien plus rapidement qu'avec les méthodes traditionnelles. Le principe ? Vous construisez votre produit grâce aux interfaces visuelles en glisser-déposer du no-code, et pouvez injecter du code personnalisé si nécessaire. Véritable voie du milieu entre no-code et développement classique, cette approche s'est imposée comme un pilier de la transformation numérique de grandes entreprises comme la SNCF, La Poste, ou encore Schneider Electric.
Dans cet article, vous découvrirez ainsi tout ce que vous devez savoir sur le low-code, ce qui vous permettra de déterminer si cette approche est réellement adaptée à vos besoins.
Et si vous cherchez à aller au-delà du low code pour séduire les recruteurs en apprenant à créer vos propres produits digitaux en totale autonomie, sachez que chez Jedha, vous pourrez vous former au vibe coding et au product building en intégrant notre Formation Product Builder.
Le low code est une méthode de développement logiciel qui réduit considérablement la quantité de code que vous devez écrire à la main. Compromis entre le no-code (où vous n’écrivez aucun code) et le développement traditionnel (où vous codez tout), c’est un peu le meilleur des deux mondes : vous développez la majorité de votre produit depuis une interface visuelle en drag-and-drop avec des composants prêts à l'emploi et des connecteurs préconfigurés, et vous injectez du code lorsque vous voulez pousser la personnalisation un peu plus loin. Le low code garde ainsi la souplesse du code quand cela est nécessaire, tout en accélérant énormément votre processus de création.
Mais prenons un exemple pour que vous compreniez mieux, et imaginez que vous deviez créer une application de gestion des congés pour votre entreprise :
En développement classique, un développeur passerait plusieurs semaines à tout coder (l'interface, la base de données, la logique métier…).
Avec une plateforme low code, il vous suffit d’assembler les briques visuelles (formulaire de demande, calendrier, tableau de bord RH…), de connecter votre base de données, et d’écrire quelques lignes de code pour coller aux règles spécifiques à votre convention collective. Résultat : ce qui vous prenait auparavant des semaines peut désormais se boucler en seulement quelques jours.
Quelle est l’origine du développement low-code ?
Le terme « développement low code » a été popularisé par le cabinet Forrester en 2014, mais l'idée, elle, est bien plus ancienne. Dans les années 1990 déjà, des outils comme Visual Basic ou Delphi vous permettaient de construire des interfaces en glissant des composants sur votre écran. Simplifier les méthodes de développement pour le rendre plus accessible est donc un objectif de longue date.
L’arrivée des plateformes cloud à partir des années 2000 (avec OutSystems en 2001, Mendix en 2005, ou Microsoft Power Apps en 2016) a encore accéléré le processus. Pourquoi ? Parce qu’elles vous permettent de créer vos produits digitaux directement depuis votre navigateur, sans avoir à installer le moindre logiciel.
Et avec l’essor de l’IA générative, le low code s’est encore plus démocratisé. Aujourd’hui, vous pouvez ainsi générer des applications entières rien qu’en discutant avec l’IA pour soit :
Agencer les composants de votre application encore plus rapidement.
Une plateforme low code regroupe quatre piliers qui fonctionnent ensemble :
L'éditeur visuel, qui vous permet de construire votre application, et notamment ses interfaces, grâce au glisser-déposer de composants (boutons, formulaires, graphiques) sur un canevas.
Les connecteurs, qui vous permettent de brancher vos outils existants (Salesforce, SAP, base SQL, API maison…) au produit que vous êtes en train de construire via des intégrations préconfigurées.
La logique métier, puisque vous pouvez définir vos règles via les éditeurs visuels de workflows. Pour les cas les plus complexes, vous pourrez également injecter du code personnalisé (le plus souvent en JavaScript, Python ou Java selon la plateforme).
Le déploiement, qui vous permet de déployer votre application et de la publier sur le cloud ou sur vos propres serveurs en une poignée de clics seulement, et sans avoir à toucher à la configuration d'infrastructure.
Vous l’aurez compris : les plateformes no-code et low code se ressemblent donc beaucoup, et leur principale différence tient au fait que là où le no-code vous limite aux composants de la plateforme, le low-code vous permet d’aller plus loin si besoin grâce à l’injection de code personnalisé.
À qui s’adresse le low code ?
Soyons honnêtes : le low code est avant tout un outil pensé pour les grosses organisations, et il sera ainsi surtout utile aux :
Équipes IT des grandes entreprises, qui veulent pouvoir livrer leurs applications plus rapidement sans pour autant sacrifier la qualité et la gouvernance. Le low code leur permet ainsi de boucler leurs projets en seulement quelques semaines (contre auparavant plusieurs mois), tout en gardant le contrôle sur leur code.
Les Citizen Developers, ces professionnels qui ne sont pas issus de la tech (mais plutôt des RH, de la finance ou du marketing), mais qui souhaitent créer leurs propres outils internes pour faciliter leurs processus de travail. Gartner estime ainsi qu’en 2026, 80 % des utilisateurs de plateformes low code ne sont pas issus de l’IT !
Les développeurs professionnels, qui utilisent le low code pour accélérer leurs tâches répétitives afin de pouvoir se concentrer sur celles qui nécessitent une logique complexe.
À l’inverse, le low code n’est pas forcément adapté pour les freelances ou entrepreneurs solos qui souhaitent lancer leurs propres produits, et pour une raison simple : les abonnements aux plateformes low code coûtent en général plusieurs centaines (voire même milliers) d’euros. Si les grands comptes peuvent se permettre ces dépenses, ce n’est le cas si vous êtes indépendant, startuper, ou que vous cherchez une solution pour créer des produits digitaux sans avoir à coder. Dans ce cas, le no-code et le vibe coding seront bien plus adaptés à vos besoins et à votre budget.
Quelle différence entre low code, no code et vibe coding ?
Maintenant que vous comprenez un peu mieux en quoi consiste le low code, vous vous demandez probablement ce qui le différencie du no-code et du vibe coding. Et ça tombe bien, puisque ce tableau est là pour répondre à ces questions :
Low code vs No code vs Vibe coding : différences, flexibilité et cas d’usage
Low code
No code
Vibe coding
Comment ça fonctionne ?
Interface visuelle avec possibilité d'ajouter du code personnalisé.
Interface 100 % visuelle en glisser-déposer, zéro code.
Vous décrivez ce que vous voulez et l'IA génère le code.
Code généré
Oui, accessible et modifiable.
Non, logique cachée derrière la plateforme.
Oui, vrai code exportable.
Flexibilité
Élevée (code custom possible).
Limitée aux composants de la plateforme.
Illimitée (dans les limites de ce que l'IA peut coder).
Compétences requises
Des bases techniques et en programmation sont nécessaires.
Aucune compétence technique.
Savoir prompter et décrire clairement ses besoins.
Élevé (plusieurs centaines à milliers d'euros par mois).
Accessible (de 0 à 100 € par mois).
Accessible (de 15 à 50 € par mois et par outil).
Cas d'usage idéal
Apps d'entreprise complexes et intégrations legacy.
MVP, outils internes simples et automatisations.
Apps complètes, prototypes et produits digitaux.
Ces trois approches adoptent dont des logiques différentes :
Le low-code permet aux équipes techniques des grandes organisations de mettre le turbo. Vous avez des développeurs en interne et vous voulez qu'ils livrent plus vite leurs produits ? Le développement low code leur permet de gérer les tâches répétitives via des interfaces visuelles, et de réserver l’écriture de lignes de code aux cas qui le méritent vraiment. Cette approche est puissante, mais elle demande un budget conséquent.
Le no-code, c'est la démocratisation totale du développement. Vous n’avez jamais écrit une ligne de code de votre vie ? Aucun problème : avec des outils comme Airtable, Softr ou Make, vous assemblez des briques visuelles pour créer des applications, des automatisations ou des sites en quelques heures à peine. Vous serez plus limité en personnalisation, mais cette méthode est accessible à absolument tout le monde, et est suffisante pour 80 % des besoins.
Le vibe coding, c'est la vraie révolution de 2025. Oubliez les blocs à glisser : vous décrivez simplement ce que vous voulez à une IA, et elle s’occupe de générer du vrai code fonctionnel pour mettre en œuvre votre vision. Des outils de vibe coding comme Lovable ou Cursor permettent ainsi de produire des applications complètes en quelques heures, contribuant grandement à la popularité de cette méthode.
Que peut-on créer avec le low code ?
La théorie, c'est bien. Mais concrètement, que pouvez-vous faire grâce au développement low code ?
Les cas d’usage du développement low-code
Vous pourrez recourir au développement low code pour :
Vos applications internes d'entreprise. Cas d'usage numéro un, les portails RH, outils de suivi terrain et dashboards opérationnels peuvent tout à fait être construits grâce au low code.
Moderniser vos systèmes legacy. La plupart des grandes entreprises traînent des logiciels vieux de 10 ou 20 ans qu'elles n'osent pas toucher, et qui ne sont plus forcément mis à jour. Le développement low code vous permet de les remplacer progressivement, brique par brique, sans avoir à tout reconstruire de zéro.
Automatiser vos processus métiers. Workflows d'approbation, gestion de dossiers, conformité réglementaire… toutes les tâches qui reviennent en boucle dans une organisation peuvent être automatisées.
Les applications clients B2B et B2C. Portails B2B, apps mobiles, systèmes de commande en ligne, le low code vous permet aussi de créer des produits digitaux tournés vers l’extérieur.
Quelles entreprises utilisent le low code ?
Vous pensez que le low code est encore réservé aux startups de la Silicon Valley ? Ces quelques exemples devraient rapidement vous faire changer d’avis :
La SNCF (Microsoft Power Apps) : dans ses technicentres de maintenance, des agents de terrain ont eux-mêmes créé leurs propres outils de travail comme DigiBogie (pour le réglage des ressorts de bogies) ou DigiAffret (pour les demandes d'affrètement de matériel). L’avantage ? Ces plateformes low code ont directement été conçues par leurs utilisateurs, et répondent donc au mieux à leurs besoins.
La Poste (Microsoft Power Apps) : parmi ses 250 000 collaborateurs, l’entreprise compte pas moins de 4 000 « créateurs métiers ». Facteurs et agents sont ainsi capables de créer leurs propres applications, dont certaines sont même devenues indispensables à l'organisation quotidienne des tournées de courrier.
Schneider Electric (OutSystems/Mendix) : l’entreprise a livré 60 applications en seulement 20 mois pour remplacer ses vieilles interfaces Lotus Notes, économisant ainsi près de 650 jours de travail dès la première année de déploiement de sa solution low code.
Heineken (Power Apps) : le déploiement de plus de 10 000 applications sur Power Platform a généré 3,1 millions d'heures de productivité supplémentaires à l'échelle du groupe.
Bosch (OutSystems) : le temps de montée en charge de ses lignes d'assemblage est passé de 4 semaines à 4 jours grâce à une plateforme combinant IA et IoT construite en low code.
Western Union (OutSystems) : seulement 11 mois ont été nécessaires pour lancer les banques numériques du groupe en Allemagne et en Roumanie, un délai qui aurait été impensable avec du développement traditionnel.
Santander Portugal (Appian) : la banque gère plus de 100 demandes de transferts de prêts hypothécaires par jour grâce à une solution low code.
PepsiCo (Microsoft Power Apps) : la célèbre entreprise de sodas a développé en low code sa propre application d'audit de magasin, et l’a déployée auprès de 900 agents terrain via. Économie totale estimée : 1,5 million de dollars (oui, rien que ça).
Quelles sont les meilleures plateformes low code en 2026 ?
Le marché des plateformes low code est aujourd’hui dominé par cinq acteurs incontournables, qui ont tous pensés leurs solutions pour les grandes organisations :
Microsoft Power Apps : la plus accessible du lot, comptez environ 20 $ par utilisateur et par mois. Si votre organisation tourne déjà sous Microsoft 365, Teams ou SharePoint, c'est l'option naturelle pour créer vos applications internes. Et avec 56 millions d'utilisateurs actifs sur Power Platform, cette solution est aussi la plus populaire à l’échelle mondiale.
OutSystems : le champion pour mettre au point des applications critiques. Sa particularité : il génère du vrai code (.NET ou Java) directement déployable en production, sans compromis sur la qualité. La contrepartie ? Un budget conséquent, puisque vous devrez compter aux alentours de 220 000 $ par an en moyenne pour pouvoir l’utiliser.
Mendix (Siemens) : la solution low code la plus complète, avec un double environnement pensé aussi bien pour les développeurs que pour les profils métier. Particulièrement prisée dans l'industrie et le manufacturing grâce à son écosystème Siemens, cette plateforme est également l’une des plus accessibles financièrement. Les abonnements débutent effectivement à 10,50 $ par utilisateur et par mois, mais votre facture grimpera en même temps que votre utilisation de l’outil.
Appian : le spécialiste de l'automatisation des processus complexes (workflows d'approbation, conformité réglementaire, gestion de dossiers). Cet outil low code est la référence dans les secteurs très encadrés comme la banque, l’assurance, la santé ou encore l’administration publique. Comptez au moins 75 $ par utilisateur et par mois pour pouvoir l’utiliser.
ServiceNow App Engine : cette option est idéale si votre entreprise est déjà dans l'écosystème ServiceNow (gestion IT, RH, cybersécurité), puisque les applications créées s'intègrent nativement à l'ensemble des modules de la plateforme. Mais pour obtenir plus d’informations sur les tarifs, vous devrez demander un devis.
À noter : toutes ces plateformes low code embarquent aujourd'hui des fonctionnalités d'IA.Assistants IA de développement, agents autonomes, ou encore possibilité de générer des applications simplement en discutant avec l’intelligence artificielle, tout est pensé pour faciliter votre travail.
Quels sont les avantages et les limites du low code ?
Comme toute technologie, le low code a ses points forts et ses angles morts. Faisons un rapide tour d’horizon de ses avantages et limites pour que vous y voyiez plus clair :
Les avantages du low code :
Une vitesse de développement sans précédent. Forrester estime ainsi cette méthode 10 à 20 fois plus rapide que le développement classique. Dans les faits, les entreprises indiquent que leurs délais de livraison ont été réduits de 50 à 80 % grâce au low code. Difficile de ne pas être séduit par ce gain de temps considérable.
Moins de dépendance aux développeurs. Dans un contexte de pénurie mondiale de talents IT, le développement low code permet aux profils non-techniques de prendre en main la création de leurs propres outils, permettant en plus aux DSI débordés de se concentrer sur les tâches de développement plus complexes.
Gouvernance et sécurité robustes. Contrairement au no-code, les plateformes low code vous offrent des contrôles avancés (gestion fine des droits d'accès, audit, conformité RGPD, déploiement on-premise possible), et c'est précisément pour cela que les banques, assurances et administrations publiques en sont friandes.
Scalabilité et intégration. Là où le no-code atteint rapidement ses limites, les applications low code sont conçues pour tenir la charge à grande échelle . Et grâce à leurs connecteurs natifs, elles s'intègrent facilement à vos systèmes existants (ERP, CRM, bases de données legacy…).
Les limites du low code :
Le coût, frein numéro un. Plusieurs centaines à plusieurs centaines de milliers d'euros par an sont nécessaires pour utiliser les plateformes low code. Et si cet investissement peut se justifier pour un grand compte, c’est beaucoup moins le cas pour un indépendant ou une petite structure.
Le risque de verrouillage fournisseur. Une fois 50 applications construites sur une plateforme low code, migrer vers une autre solution devient un chantier colossal. 37 % des entreprises identifient d'ailleurs ce vendor lock-in comme un risque majeur dans leur stratégie digitale.
Une complexité souvent sous-estimée. « Low-code » ne signifie pas « disparition totale des efforts ». Des plateformes comme OutSystems ou Mendix affichent ainsi des courbes d'apprentissage significatives, et il est souvent nécessaire de former des développeurs pour qu’ils sachent exploiter correctement ces outils.
Un outil parfois surdimensionné. Pour un prototype rapide, un MVP ou un outil personnel, le low code est souvent bien trop lourd à mettre en place. Le no-code ou le vibe coding peuvent faire le même travail plus vite, et surtout pour bien moins cher.
L’intelligence artificielle change la donne. Avec le vibe coding, vous obtenez du véritable code exportable, et vous ne risquez donc pas de vous faire piéger par le vendor lock-in. Avantage supplémentaire de l’IA : développer une solution en vibe coding est souvent bien plus rapide et rentable que de recourir au low code.
Comment se former au low code en 2026 ?
Inutile de passer par quatre chemins : le développement low code vous sera surtout utile si vous travaillez dans une grande entreprise qui a un budget pour déployer des outils comme OutSystems, Mendix ou Power Apps.
Mais si vous lisez cet article alors que vous êtes entrepreneur, freelance, en reconversion ou simplement curieux, le no-code et le vibe coding vous offriront bien plus de perspectives que le low code :
Le no-code, car c’est la porte d'entrée la plus accessible vers la création digitale. Sans aucun prérequis technique et grâce à des outils abordables, vous pourrez créer vos applications, automatisations et workflows en à peine quelques heures.
Le vibe coding, puisqu’il vous permettra ensuite d’aller beaucoup plus loin. En décrivant simplement ce que vous voulez construire à des outils de vibe coding, vous obtiendrez du vrai code fonctionnel facilement exportable. L’intérêt ? Votre liberté de création sera quasi-illimitée, et vous pourrez créer des produits complets sans souffrir du vendor lock-in et des coûts associés.
Et c'est exactement pour vous aider à acquérir ces deux compétences de plus en plus recherchées par les recruteurs que nous avons mis au point notre parcours de formation en deux étapes :
Commencez par notre Formation No Code pour débutants, où en 75 heures, vous acquerrez les bases pour pouvoir créer vos produits sans avoir à coder. Vous apprendrez ainsi à structurer vos données avec Airtable, à créer des interfaces avec Softr, à automatiser vos workflows avec n8n, et à exploiter l'IA générative comme copilote de création.
Devenez un expert avec notre Formation Product Builder. En 450 heures, vous apprendrez à construire et à déployer de façon sécurisée vos applications en totale autonomie grâce à votre maîtrise du vibe coding avec Cursor et Lovable et des technologies React et Supabase. Vous apprendrez également à créer vos propres agents IA et à les intégrer à vos produits.
Vous partez de zéro et voulez être capable de mettre au point vos propres produits digitaux ? Alors :
Prenez rendez-vous avec l’un de nos conseillers pour affiner votre projet de formation.
Questions fréquentes sur le low code
Le low-code est-il facile à apprendre ?
Tout dépend de votre point de départ et de la plateforme low code que vous souhaitez utiliser. Si 70 % des débutants parviennent à maîtriser les bases de Power Apps en moins d’un mois, il vous faudra beaucoup plus de temps pour prendre en main des solutions plus techniques comme OutSystems ou Mendix.
Mais dans tous les cas, la courbe d'apprentissage du low code reste bien plus courte que celle du développement traditionnel.
Le low-code sera-t-il remplacé par l’IA ?
Si le low code ne risque pas d’être remplacé (au moins à court terme), il est indéniable que l’intelligence artificielle le transforme à vitesse grand V. En 2026, l'IA est ainsi déjà intégrée dans toutes les grandes plateformes low code, que ce soit sous la forme d’assistants de développement, d’agents autonomes, ou même de fonctionnalités qui vous permettent de générer des applications simplement en discutant avec l’IA.
En bref, le low code et l'IA fusionnent plutôt qu'ils ne s'affrontent. Et en parallèle, le vibe coding gagne du terrain pour les projets plus légers. La tendance est donc à la convergence, et dans les prochaines années, la frontière entre toutes ces approches devrait continuer à s’affiner de plus en plus.
Combien coûte une solution low-code ?
Les prix des solutions low-code varient énormément. Comptez ainsi au moins :
20 $ par utilisateur et par mois pour Microsoft Power Apps.
10 $ par utilisateur et par mois pour Mendix.
220 000 $ par an pour OutSystems.
Si vous êtes une petite structure ou un indépendant, le no-code ou le vibe coding vous offriront ainsi des alternatives bien plus accessibles (comptez en moyenne entre 0 et 25 $ par mois pour les outils no-code et de vibe coding).
Peut-on travailler en freelance avec le low-code ?
Oui, les freelances peuvent travailler avec le low code, et les profils qui maîtrisent Power Apps, Mendix ou OutSystems sont même très recherchés par les entreprises qui préfèrent externaliser plutôt que recruter. Les tarifs journaliers oscillent alors entre 400 et 800 € selon la plateforme maîtrisée et votre expérience.
Cela dit, vous lancer en tant que freelance low-code vous demandera un investissement initial en formation conséquent, et les marchés du no-code et du vibe coding sont ainsi souvent plus accessibles pour démarrer une activité indépendante.
Quels métiers utilisent le low-code ?
De nombreux métiers peuvent utiliser le low code :
Les développeurs qui souhaitent livrer leurs produits plus vite.
Les chefs de projet digitaux.
Les consultants en transformation numérique.
Les responsables IT,
Une proportion croissante de Citizen Developers, des professionnels généralement issus des RH, de la finance ou du marketing et qui souhaitent développer leurs propres outils
Et ça, c’est sans parler des métiers spécifiquement liés au low code (consultant lowcode, architecte low code, développeur de plateformes low code), ou des métiers du no-code et du product building qui peuvent aussi recourir à cette approche !
Julien Fournari
SEO & Growth Manager
Julien occupe le poste de SEO & Growth Manager chez Jedha depuis Mexico. Sa mission est de créer et d'orchestrer du contenu pour la communauté Jedha, de simplifier les processus et de dénicher de nouvelles opportunités, tant pour Jedha que pour ses étudiants, en exploitant sa maîtrise du digital.
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