Reconversion pro : es-tu prêt à te lancer ? Fais le quiz 💯
Faire le quiz

Reconversion Cybersécurité : par où commencer en 2026 ?

Alizé Turpin
Par 
Alizé Turpin
Directrice des Admissions
Dernière mise à jour le 
23/9/2026
Reconversion Cybersécurité : par où commencer en 2026 ?

Se reconvertir dans la cybersécurité : l'essentiel en un coup d'œil

Critère Reconversion cybersécurité
Durée de la reconversion 2 semaines pour poser les bases, puis 3 mois à temps plein ou 7 mois à temps partiel
Type de formation privilégié Bootcamp
Meilleure formation pour se reconvertir Formation Cybersécurité de Jedha, en 3 mois à temps plein ou 7 mois à temps partiel
Prérequis Aucun diplôme exigé, mais des bases en systèmes, réseaux et ligne de commande, à acquérir si besoin en deux semaines avec notre formation cybersécurité pour débutant
Compétences clés Systèmes Linux et Windows, réseaux, sécurité des applications web, détection des menaces, gestion des incidents et gouvernance
Salaire en début de carrière 35 000 à 50 000 € brut par an, soit 2 900 à 4 200 € brut par mois environ
Postes accessibles à la sortie Administrateur systèmes et réseaux, analyste SOC, ingénieur cybersécurité, consultant en gouvernance et conformité
Évolutions possibles Pentester, analyste SOC de niveau 2, RSSI, après une première expérience
Insertion des alumni Jedha 96 % en emploi un an après la formation, 69 % dans le métier visé
Financement CPF, France Travail, Transitions Pro, cofinancement de l'employeur

Pourquoi se reconvertir dans la cybersécurité ?

La cybersécurité attire en reconversion parce qu'elle combine un besoin de profils qui grandit avec l'IA, des métiers qui ne sont pas tous techniques et des salaires qui progressent vite.

  • L'IA crée de nouveaux besoins : elle donne aux attaquants des outils redoutables, du phishing sans faute d'orthographe aux deepfakes, et elle ouvre de nouvelles failles dans les entreprises, comme les agents IA mal sécurisés ou les clés d'API exposées. Nous suivons ces évolutions dans nos chiffres sur le marché de la cybersécurité.
  • Aucun diplôme n'est exigé : les recruteurs regardent vos compétences, vos certifications et les exercices que vous avez menés. Nous détaillons ce point dans notre article sur la reconversion en cybersécurité sans diplôme.
  • Tous les métiers ne consistent pas à pirater : la cybersécurité se partage entre la défense, l'attaque et la gouvernance. Cette dernière, qui regroupe la conformité et la gestion des risques, accueille de nombreux profils venus de métiers non techniques.
  • Votre expérience passée compte : la rigueur d'un métier encadré par des normes prépare à la conformité, et l'aisance avec les outils informatiques à l'administration des systèmes. Un recruteur y voit un profil déjà opérationnel sur une partie du poste.
  • Le salaire progresse vite : comptez 35 000 à 50 000 euros brut par an les deux premières années, 45 000 à 75 000 euros entre quatre et six ans d'expérience, et jusqu'à 100 000 euros et plus pour les profils spécialisés.

Quels métiers après une reconversion en cybersécurité ?

Une reconversion en cybersécurité ouvre trois familles de métiers de la cybersécurité, qui ne demandent ni le même profil ni les mêmes compétences : la défense, l'attaque et la gouvernance.

« Une posture Blue Team qui est plutôt défense : si vous devez protéger votre château vous mettez des remparts partout avec des douves. La Red Team c'est plutôt d'essayer de trouver toutes les petites failles que je pourrais avoir dans mes remparts, le petit trou qui pourrait me permettre de m'infiltrer. »
Antoine Krajnc, fondateur de Jedha, dans notre table ronde sur les métiers de la cybersécurité

La défense, ou Blue Team

C'est la famille la plus nombreuse, et celle où l'on entre le plus souvent. L'analyste SOC surveille les réseaux et les serveurs, trie les alertes et traite les incidents au sein d'une équipe. L'ingénieur cybersécurité conçoit les défenses et met en place les architectures sécurisées. L'administrateur systèmes et réseaux fait tourner l'infrastructure au quotidien et y applique les bonnes pratiques de sécurité.

L'attaque, ou Red Team

C'est la partie la plus visible du métier. Le pentester, ou hacker éthique, est mandaté pour attaquer un système, identifier ses failles et documenter sa méthode afin que l'entreprise les corrige. C'est aussi la famille la moins accessible en premier poste, parce qu'elle suppose d'avoir déjà compris comment un système se défend.

« En sortie d'école ou les étudiants, la première chose qu'ils vont vouloir faire en cyber c'est l'offensif, pen tester, et je pense que c'est peut-être pas le premier bon choix forcément de commencer par là. »
Nicolas Caproni, manager de l'équipe Threat Detection & Research chez Sekoia

La gouvernance, ou GRC

Gouvernance, risque et conformité : c'est la posture stratégique de la cybersécurité, et la famille qui ne demande pas de savoir coder. Elle s'appuie sur des réglementations comme le RGPD ou la directive NIS 2 pour définir les règles d'une organisation. Le consultant en cybersécurité accompagne les entreprises dans leur mise en conformité, et le RSSI pilote la stratégie de sécurité, un poste auquel on accède après quelques années d'expérience. Nous détaillons ce chemin dans notre article pour se reconvertir en RSSI.

Quel métier viser en premier poste ?

Le bon premier poste dépend surtout de votre point de départ.

Métier Famille Pour quel profil de départ
Administrateur systèmes et réseaux Défense Profils à l'aise avec l'informatique, venus du support ou de la technique
Ingénieur cybersécurité Défense Profils qui ont déjà un bagage informatique
Analyste SOC Défense Profils qui veulent débuter encadrés, en équipe et avec des procédures
Consultant en gouvernance et conformité GRC Profils venus du juridique, de l'audit, de la qualité ou du conseil
Pentester Attaque Plutôt après une première expérience en défense

Un an après leur formation, nos alumni cyber travaillent d'abord en conseil, gouvernance et conformité (25 %), en administration systèmes, réseaux et sécurité (23 %), puis en analyse de menaces et opérations SOC (16 %).

L'IA va-t-elle remplacer les métiers de la cybersécurité ?

Non, mais elle change la façon d'y entrer. Côté défense, elle automatise le premier niveau de tri des alertes dans les SOC, ce qui rend le recrutement d'un analyste junior plus exigeant qu'il y a quelques années. Côté attaque, elle profite d'abord aux attaquants, et crée donc du travail pour ceux qui les arrêtent.

« Pour les attaquants finalement on se rend compte qu'ils ont été plus rapides que les défenseurs à s'approprier l'IA pour générer du phishing ou écrire du code malveillant, écrire des malwares. »
Nicolas Caproni, Sekoia

Quels profils peuvent se reconvertir dans la cybersécurité ?

Aucun parcours d'origine n'est exclu : ce qui compte, c'est de choisir la famille de métiers qui prolonge ce que vous savez déjà faire. Parmi nos alumni cyber, on trouve un responsable qualité devenu RSSI, un mécanicien automobile devenu administrateur systèmes et réseaux, une développeuse devenue analyste SOC et un commercial devenu pentester indépendant.

Peut-on se reconvertir dans la cybersécurité à 40 ans ou plus ?

Oui, vous pouvez vous reconvertir à 40 ans dans la cybersécurité, et vous ne serez pas une exception : 36 % des personnes que nous formons ont 40 ans ou plus. Le métier valorise d'ailleurs la maturité professionnelle, parce qu'une grande partie du travail consiste à faire comprendre un risque à des équipes non techniques et à garder son calme en pleine crise.

Faut-il savoir coder pour travailler dans la cybersécurité ?

Pas dans toutes les familles. La défense et l'attaque demandent de comprendre les systèmes et les réseaux, et d'écrire quelques scripts en Bash ou en Python pour automatiser des tâches, sans aller jusqu'au développement logiciel. La gouvernance, elle, ne demande pas de coder : il faut comprendre une réglementation, évaluer un risque et faire appliquer des règles.

Faut-il venir de l'informatique pour se reconvertir dans la cybersécurité ?

Non, mais ça change la porte d'entrée. Un profil venu du support ou de l'administration système arrive avec une partie du chemin déjà faite et peut viser l'ingénierie. Un profil qui part de plus loin entre généralement par la gouvernance ou par l'analyse, où son expérience passée devient un atout.

« D'avoir des background un peu différents des autres c'est une force. Des juristes aussi qui vont avoir une rigueur qui va permettre d'aller dans la partie conformité être beaucoup plus efficace qu'un ingénieur. »
Nicolas Caproni, manager de l'équipe Threat Detection & Research chez Sekoia
quelles compétences et qualités pour se reconvertir dans la cybersécurité

‍

Ils se sont reconvertis en cybersécurité avec Jedha

Les deux parcours qui suivent partent loin de l'informatique. Ils montrent deux portes d'entrée très différentes : l'administration des systèmes, et l'enquête numérique.

Hervé, du garage automobile à l'administration réseaux

Hervé Bonetti avait commencé dans l'informatique à la fin des années 1990, comme technicien réseau, avant de bifurquer vers la mécanique automobile. Il y a passé une dizaine d'années et a terminé chef d'atelier. C'est la fermeture de son garage qui l'a ramené vers la tech, avec un bagage informatique vieux de vingt-cinq ans et un secteur qui avait complètement changé entre-temps.

Après sa formation chez Jedha, sa recherche d'emploi est la partie la plus utile de son histoire. Quand les candidatures en ligne restaient sans réponse, il a changé de méthode : il est allé frapper à la porte des entreprises et des ESN de sa région, un jour par semaine, avec des cartes de visite portant un QR code vers son CV. Il est aujourd'hui administrateur systèmes et réseaux chez INSITU France.

« Il y a des sociétés qui prennent plus facilement des personnes en reconversion parce qu'ils savent justement qu'on est motivé à faire une reconversion. »
Hervé Bonetti, administrateur systèmes et réseaux chez INSITU France

Il raconte tout son parcours dans notre série Paroles d'alumni.

Jonathan, de la restauration à l'enquête numérique

Jonathan Riss a passé quinze ans dans la restauration, des cuisines jusqu'à la supervision de plusieurs établissements, avant que son entreprise ne ferme pendant le Covid. En parallèle, il suivait l'univers des cryptomonnaies depuis 2018 et s'entraînait déjà sur des plateformes de challenges en ligne.

Après sa formation chez Jedha, il est recruté par une entreprise américaine de cybersécurité, à l'issue d'un test technique grandeur nature : une enquête sur un projet crypto douteux. Il est aujourd'hui analyste OSINT et Blockchain Intelligence, en télétravail depuis Lyon. L'OSINT consiste à enquêter à partir de sources ouvertes, accessibles à tous : c'est autant une compétence d'investigation que d'informatique.

« Sachez que vous serez jamais assez technique dans tous les cas. Tous les jours je me retrouve confronté à des personnes qui sont beaucoup plus compétentes que moi dans certains domaines. J'ai toujours un peu ce syndrome de l'imposteur, mais comme tout le monde je pense. »
Jonathan Riss, analyste OSINT et Blockchain Intelligence

Il raconte tout son parcours dans notre série Paroles d'alumni.

Quelles compétences faut-il pour travailler dans la cybersécurité ?

Les compétences techniques pour une reconversion en cybersécurité

Cinq compétences forment le socle de toutes les familles de la cybersécurité, et elles s'apprennent dans cet ordre.

  • Les systèmes, Linux en premier : c'est la base de tout le reste, complétée ensuite par Windows et Active Directory, omniprésents en entreprise.
  • Les réseaux : comprendre comment circule une information permet de repérer quand elle circule mal.
  • La ligne de commande et un peu de script : Bash et Python servent à automatiser des tâches, pas à développer des logiciels.
  • La sécurité des applications web : connaître les failles les plus courantes, comme l'injection SQL ou le XSS, et savoir comment on les corrige.
  • Les outils d'analyse : Wireshark pour observer le trafic réseau, Nmap pour cartographier un système.

Ces compétences se travaillent aussi en dehors d'une formation, sur des plateformes de CTF comme Root-Me ou TryHackMe. Si vous partez de zéro, notre workshop gratuit « Faire son premier pentest » vous initie en une heure aux failles web les plus courantes, sur une application conçue pour l'entraînement. Il fait partie de nos événements gratuits, animés par nos formateurs.

Les qualités personnelles

La technique s'apprend en formation, mais ces quatre qualités font souvent la différence dans un poste en cybersécurité.

  • La rigueur : une faille se cache souvent dans le détail qu'on n'a pas vérifié.
  • La pédagogie : l'essentiel du métier consiste à faire comprendre un risque à des équipes qui ne sont pas techniques.
  • Le sang-froid : lors d'un incident, c'est ce qui distingue un bon analyste.
  • La curiosité : les techniques d'attaque changent chaque semaine, et personne ne les apprend une fois pour toutes.

Quel salaire après une reconversion en cybersécurité ?

Un profil débutant en cybersécurité démarre entre 35 000 et 50 000 euros brut par an, soit 2 900 à 4 200 euros brut par mois. Les salaires progressent ensuite vite avec la spécialisation, jusqu'à 100 000 euros et plus pour les profils les plus expérimentés.

Expérience Salaire brut annuel Salaire brut mensuel
Débutant, 0 à 2 ans 35 000 à 50 000 € 2 900 à 4 200 € environ
Confirmé, 4 à 6 ans 45 000 à 75 000 € 3 750 à 6 250 € environ
Expérimenté ou spécialisé 65 000 à 100 000 € et plus 5 400 à 8 300 € et plus

Pour le détail par métier et par région, consultez notre article sur le salaire moyen en cybersécurité.

À quel salaire s'attendre sur un premier poste ?

Tout dépend de votre point de départ. Une reconversion qui part de loin démarre généralement dans le bas de la fourchette, autour de 35 000 à 40 000 euros brut par an. Un ancien développeur ou administrateur système valorise ses compétences techniques et vise plutôt le haut.

La bonne comparaison, en reconversion, reste votre salaire actuel. Tous parcours confondus, nos alumni passent d'une rémunération médiane de 38 000 euros avant la formation à 44 000 euros un an après.

Quels métiers de la cybersécurité paient le mieux ?

Ceux qui demandent une expertise rare ou une responsabilité directe : le pentester spécialisé, l'ingénieur cybersécurité qui conçoit des architectures sécurisées, et surtout le RSSI, qui répond de la sécurité de toute une organisation. Nous détaillons le salaire d'un RSSI dans un article dédié. En reconversion, ces postes arrivent après quelques années d'expérience.

Quelle formation suivre pour se reconvertir dans la cybersécurité ?

Quelles formations existent pour travailler dans la cybersécurité ?

Trois voies mènent aux métiers de la cybersécurité, et elles ne demandent ni le même temps ni le même investissement.

La formation universitaire apporte un diplôme reconnu et un socle théorique solide, avec des masters spécialisés en sécurité informatique. Elle demande au moins deux ans, ce qui la rend difficile à concilier avec une reconversion en cours de carrière.

La formation en ligne en autonomie coûte peu, voire rien, et suit votre rythme. Mais la cybersécurité s'apprend en manipulant des systèmes, et seul, il manque les environnements d'entraînement, la correction et un projet à défendre en entretien.

Le bootcamp est le format conçu pour la reconversion. Il amène à l'employabilité en quelques mois, par des exercices en conditions réelles, avec une promotion qui avance au même rythme que vous. C'est le format que nous avons choisi chez Jedha.

La formation Cybersécurité de Jedha pour se reconvertir en 3 mois

Chez Jedha, nous sommes une école spécialisée en data, en intelligence artificielle et en cybersécurité. Nous accompagnons des personnes en reconversion depuis 2017, et plus de 4 000 élèves sont passés par nos formations.

Notre formation Cybersécurité dure 450 heures, en trois mois à temps plein ou sept mois à temps partiel, en ligne ou sur l'un de nos campus.

Ce que vous apprenez

  • Comprendre les menaces et sécuriser les applications : analyse des attaquants avec MITRE ATT&CK et l'OSINT, campagnes de phishing, failles web et sécurité du cloud AWS.
  • Protéger les réseaux et les systèmes : le réseau de A à Z avec Wireshark, puis Linux et Windows Active Directory en profondeur.
  • Attaquer et défendre : supervision d'un SOC avec Wazuh, investigation numérique, gouvernance avec le référentiel NIST et tests d'intrusion avec Metasploit, jusqu'à un projet final présenté devant un jury.

Les points forts de notre formation

  • Une pédagogie par la pratique : vous apprenez à attaquer autant qu'à défendre, dans des environnements d'entraînement proches de ceux des entreprises.
  • 96 % de nos alumni cyber sont en emploi un an après leur formation : et 69 % travaillent dans le métier visé, d'après notre rapport d'insertion 2026.
  • Un accompagnement carrière intégré : reprise de CV et de LinkedIn, préparation aux entretiens techniques et accès à un réseau de plus de 4 000 alumni.
  • Une formation finançable : notre bootcamp cybersécurité est éligible au CPF et aux financements France Travail.

Si vous partez de zéro, notre formation cybersécurité pour débutant vous donne en deux semaines les bases des systèmes, des réseaux et de la sécurité web, jusqu'à votre premier test d'intrusion. Elle est elle aussi éligible au CPF.

Comment financer sa reconversion en cybersécurité ?

Les deux formations Cybersécurité de Jedha, celle pour débutant comme le bootcamp complet, sont éligibles au CPF et aux dispositifs publics de financement. Les solutions de financement à mobiliser dépendent de votre situation.

Votre situation Dispositifs mobilisables Le point à ne pas rater
Salarié du privé CPF, Transitions Pro, cofinancement de votre employeur Un dossier Transitions Pro se dépose trois mois avant le début de la formation, et en cybersécurité il impose le format à temps plein. Depuis avril 2026, le CPF laisse 150 euros à votre charge, sauf si votre employeur cofinance.
Demandeur d'emploi CPF sans reste à charge, aide de France Travail France Travail ne traite les devis qu'entre cinq semaines et quinze jours avant le démarrage. Si la formation est validée par votre conseiller, vous conservez votre allocation pendant toute sa durée.
Indépendant CPF, Agefice L'Agefice finance jusqu'à 5 000 euros par an pour une formation certifiante, à condition d'être à jour de votre contribution à la formation professionnelle.
Toutes situations Paiement échelonné, déduction des frais réels de vos impôts Le paiement en 3 fois est sans frais. Au-delà, l'échelonnement en 6, 9 ou 12 fois comporte des frais.

Si vous êtes salarié, plusieurs dispositifs permettent même de vous reconvertir sans perdre votre salaire, à commencer par Transitions Pro. Un dossier de financement se prépare à l'avance, et notre équipe d'admission vous aide à identifier les dispositifs auxquels vous avez droit et à préparer les pièces dans les temps. Vous pouvez prendre rendez-vous pour faire le point sur votre situation.

Comment réussir sa reconversion en cybersécurité ?

Une reconversion en cybersécurité se prépare en trois étapes, de la découverte du programme à l'organisation de votre financement.

  1. Découvrez le programme Cybersécurité en détail : vous voyez module par module comment on passe de l'analyse des menaces à la Purple Team, les deux formats proposés et le projet final que vous présenterez devant un jury.
  2. Participez à une soirée portes ouvertes : en ligne, vous posez vos questions à l'équipe pédagogique et à d'anciens élèves qui sont passés par la même reconversion.
  3. Prenez rendez-vous avec notre équipe d'admission : vous voyez ensemble si vous pouvez entrer directement dans le bootcamp ou s'il vaut mieux commencer par la formation pour débutant, vous choisissez votre format et vous identifiez le financement mobilisable selon votre statut.

Questions fréquentes sur la reconversion en cybersécurité

Combien de temps faut-il pour se reconvertir dans la cybersécurité ?

Comptez deux semaines pour acquérir les bases si vous partez de zéro, puis trois mois à temps plein ou sept mois à temps partiel. C'est le parcours proposé par Jedha : la formation Cybersécurité pour débutant, de 75 heures, puis le bootcamp Cybersécurité, de 450 heures. Il faut ensuite ajouter le temps de la recherche d'emploi.

Quel est le salaire mensuel en cybersécurité ?

Entre 2 900 et 4 200 euros brut par mois pour un débutant, soit 35 000 à 50 000 euros par an. Avec quatre à six ans d'expérience, le salaire passe à 3 750 à 6 250 euros brut par mois, et il dépasse 5 400 euros pour les profils expérimentés ou spécialisés.

Peut-on se reconvertir dans la cybersécurité sans diplôme ?

Oui, aucun diplôme n'est exigé pour travailler dans la cybersécurité. Les recruteurs regardent vos compétences pratiques, vos certifications et les exercices que vous avez menés. Nous détaillons ce point dans notre article sur la cybersécurité sans diplôme.

Combien coûte une formation en cybersécurité ?

Le bootcamp Cybersécurité de Jedha coûte 7 500 euros pour 450 heures, et la formation Cybersécurité pour débutant 1 500 euros pour 75 heures. Les deux sont éligibles au CPF et aux dispositifs publics, qui couvrent tout ou partie du montant selon votre situation. Le paiement en trois fois sans frais est aussi possible.

Quelle formation en cybersécurité est éligible au CPF ?

Le bootcamp Cybersécurité de Jedha et sa formation pour débutant sont tous les deux éligibles au CPF. Depuis avril 2026, une participation forfaitaire de 150 euros reste à votre charge, sauf si vous êtes demandeur d'emploi ou si votre employeur cofinance. Les deux formations sont aussi finançables par France Travail.

Peut-on se reconvertir dans la cybersécurité en continuant à travailler ?

Oui, c'est ce que permet le format à temps partiel, qui s'étale sur sept mois pour le même volume de 450 heures. Une exception : si vous financez votre reconversion avec Transitions Pro, la formation cyber doit être suivie à temps plein, et votre rémunération est alors prise en charge par le dispositif.

Faut-il des certifications pour travailler dans la cybersécurité ?

Non, elles ne sont pas obligatoires. Certaines sont appréciées sur des postes précis, mais pour un premier poste, des exercices pratiques et un projet que vous savez défendre en entretien pèsent souvent davantage. Les plateformes de CTF servent justement à montrer votre niveau.

Formation Cybersécurité avec JedhaFormation Cybersécurité avec Jedha
Soirée Portes Ouvertes JedhaSoirée Portes Ouvertes Jedha
Directrice des Admissions
Alizé Turpin
Directrice des Admissions
Alizé est l'une des premières membres de l'équipe Jedha. Elle a rejoint l'école en 2019 pour s'occuper des Admissions et a développé une expertise unique pour guider nos élèves dans la réalisation de leur projet de reconversion professionnelle. Alizé est également une entrepreneuse dans l'âme. En parallèle de son investissement chez Jedha, elle a créé plusieurs marques de mode et d'accessoires comme Cheffe de Meute, Don't Steal My Dog et Bumbies.

Articles recommandés

Cybersecurite

Formation Cybersécurité 100% en ligne

Jedha vous propose une formation en Cybersécurité à suivre 100% en distanciel et à votre rythme, qui vous délivre une certification reconnue par les professionnels.

Cybersecurite

Les cyberattaques en France - Rapport 2026

Découvrez les principales statistiques sur les cyberattaques en France : nombre d’attaques, types, conséquences et coûts pour les entreprises et les collectivités & administrations.